dimanche 22 juin 2014

Entre émeraude et turquoise


Bonjour à tous!

Désolée, mais il ne sera pas question de joaillerie dans cet article, hormis le fait que l'endroit où je vais vous amener est un petit joyau.

Je vous rabâche les oreilles avec le lagon (et je vous rassure ce n'est pas fini); mais à Mayotte il y a un lac aussi.

Alors en ce vendredi 13, on file sur la barge et RDV en Petite Terre.


Un petit trajet en taxi, et nous voilà aux pieds d'un ancien volcan dont le cratère est devenu un lac.

"Lac" en shimahorais se dit "Dziani".  Son vrai nom est dziani Dzaha, mais sacrés français que nous sommes, désormais tout le monde l'appelle le Lac Dziani... (sauf les institutions):

Une rapide ascension nous permet déjà de découvrir ce spectacle:

Depuis cette petite table, un sentier permet de faire le tour du cratère, alors c'est parti!



  
On est frais, on est bien et on est tout sourire... mais on en est qu'au début!

 
 On nous avait "une eau de couleur vert émeraude", et oui effectivement!






Et il fait bien chaud pour cette "petite" promenade pas du tout ombragée.
La vue sur Grande Terre depuis notre ancien volcan





La balade se poursuit avec ses rencontres originales













Tout le monde cherche l'ombre







Après une crête un peu raide, la vue devient de plus en plus folle:

Si on tourne la tête à gauche, on voit ça:

et à droite ça donne ça:

Et pour ceux qui préfèrent regarder tout droit:


Un petit film au passage:

 

Jeu de mots facile, mais c'est le pied!


Et comme certains le remarqueront, je ne suis toujours pas devenue adepte des chaussures de marche, mais ce jour là, j'aurais peut être dû.

On continue sur notre sentier qui devient de plus en plus accidenté, mais le panorama en vaut de plus en plus le coup.


Au loin on distingue le Mont Choungui sur Grande Terre.

Et hop demi-tour: Là où vous voyez les vagues se casser (et la différence des bleus de l'eau), et bien c'est tout simplement la barrière de corail qui entoure toute l’île.

Petit coup de pouce pour ceux qui ne verraient pas:


Les paparazi de Dziani


Je pourrais faire de longs discours sur la couleur de l'océan, la transparence de son eau... mais je sais que les images rendent souvent bien mieux la réalité:

Petit jeu façon "Où est Charlie?": Trouvez le pêcheur



La fameuse crête qui nous en a bien fait baver:






C'est pas tout ça, mais il fait chaud chaud chaud, on a presque plus d'eau, et il reste encore du boulot.
(D'accord j'arrête)


 On s'encourage, et on avance... "Mais elle est où cette p***** de table du début???" 



Faute d'être arrivés, je fais une petite pause: Il y a plus désagréable comme "aire de jeux"!
 Une fois que nous serons arrivés, on se rendra compte que nous n'en étions qu'à la moitié du parcours... Vous pouvez nous charrier sur notre sens de l'orientation, mais ce n'est pas facile de se repérer sur un sentier circulaire.

 Bon allez, fini, on retrouve enfin la table du début du sentier!
Bye bye Dziani

Ne nous reste plus qu'à redescendre rejoindre la route, attraper un taxi, et maintenant farniente:

Après l'effort: le réconfort!
 





Plage du Faré





Le réconfort les pieds dans l'eau c'est encore mieux:



Nous aurons même droit à l'accostage d'un invité particulier, une carcasse de frigo avait elle aussi décidé de profiter de la chaleur de l'eau:




L'énergie est revenue, nous filons rejoindre la barge, et retour à Mamoudzou. Pas de veillée nocturne pour nous ce soir, surtout que le lendemain le réveil est prévu bien tôt...

samedi 21 juin 2014

Les pieds dans l'eau et les orteils en éventail

Après deux journées de travail, me voilà pour quelques jours en vacances ! Pendant ces deux jours, nous en avons profité pour régler quelques points administratifs, techniques, et décoratifs pour l’appart.
J’ai donc enfin ma boîte aux lettres et surtout la clé de celle-ci…
Je vous enverrai l’adresse précise par mail.

Revenons en à nos orteils en éventail. Après quatre jours sans voir la mer, il fallait remédier à tout ça ; alors direction Sakouli.

Voici une petite carte, je sais que ça vous manquait !


Sakouli a la particularité d’être une plage de sable noir, qui nous rappelle les origines volcaniques de Mayotte.
Son autre particularité est d’être bordée par de nombreux et magnifiques baobabs.




Les alizés bien salvateurs, ont rendu la mer assez agitée aujourd'hui, c'est rare!
La marée haute quant à elle, forçait les vagues à venir nous chatouiller les orteils:





Bon, on remonte d'un étage, car la marée n'a pas l'air d'avoir envie se s'arrêter de monter: Vous avouerez que nous sommes vraiment face à de dures difficultés.






Allez, tchao Sakouli!